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samedi 23 octobre 2010

Marie Galante, au large de la Guadeloupe

Marie-Galante « l'île aux cent moulins », fait partie de l'archipel de Guadeloupe; elle se situe à 30 km des côtes de la « Guadeloupe continentale ». Sa superficie de 158 km2 en fait la 4e île des Antilles françaises, juste après la Martinique (1 128 km2), la Basse-Terre (848 km2) et la Grande-Terre (586 km2).

Si les dimensions de l'île sont modestes, 15 kilomètres de diamètre alors que le point culminant atteint 204 mètres, elles représentent les conditions optimales pour l'épanouissement d'un terroir à la culture tout à la fois homogène et diversifiée.
Dès que vous quittez les trois bourgs installés dans la plaine littorale, vous constatez que l'île n'est pas aussi plate qu'elle n'y paraît et vous réserve une étonnante palette de milieux.

Avant tout agricole, l'île connaît aussi une activité de pêche et s'ouvre petit à petit au tourisme. Marie-Galante est adhérente à la charte Pays qui favorise l'action coordonnée des communes la composant et valorise la production locale. Comme en Guadeloupe et en Martinique, les habitants insulaires sont généralement bilingues français et créole.

Depuis les débuts de la colonisation, Marie-Galante a toujours été rattachée administrativement à l’arrondissement de Pointe-à-Pitre, hormis la période révolutionnaire de 1793-1794. Elle était républicaine alors que le reste de l'archipel était encore royaliste.
En 1994, ses trois communes se sont constituées en communauté de communes, la première créée dans un département d'outre-mer. Son chef-lieu est Grand-Bourg, les deux autres communes étant Saint-Louis et Capesterre-de-Marie-Galante.

Population :
Marie Galante comptait en 1946, 30 000 habitants. Fortement marquée par l'exode massif de ses jeunes vers la Guadeloupe et la métropole, l'île ne comptait plus en 2006 que 12 009 habitants. Cette chute de la population étant liée à la lente agonie de l'économie sucrière pendant cette période.

Mangrove
Géographie
Certains appellent Marie-Galante la Grande Galette à cause de sa forme arrondie de 15 km de diamètre. L'île est un substrat calcaire vallonné, arrosé par l'alizé mais aussi soumis aux cyclones et aux tremblements de terre.
La côte nord, face à la Grande-Terre, est caractérisée par une haute falaise. Une faille appelée la Barre sépare le quart nord du reste de l'île. À l'ouest, face à la Basse-Terre, plages et mangroves s'étendent le long de la mer des Caraïbes. Les rivières de Saint-Louis et du Vieux-Fort s'y écoulent après avoir traversé le plateau insulaire depuis le cœur de Marie-Galante. À l'est et au sud, le plateau devient mornes pour basculer en pentes escarpées vers une plaine littorale. Celle-ci longe l'Atlantique dont elle est protégée par une barrière corallienne, les cayes.

Environnement
Une partie du patrimoine animal et végétal terrestre a été dégradée suite aux activités humaines. Sauf à l'ouest, des récifs frangeants abritent encore de nombreuses espèces marines. Ils sont peu développés. A l’ouest de l'île, un banc corallien est présent à 20 mètres de fond environ. Des herbiers de Phanérogames marines peuplent les fonds sableux littoraux, de manière discontinue.


Histoire
Au IIIe siècle, les Arawaks étaient installés sur l'île, qu'ils appelaient Touloukaéra. Les Caraïbes l'occupèrent au IXe siècle et lui donnèrent pour nom Aïchi ou Aulinagan, terre à coton. Les populations amérindiennes cultivaient aussi du manioc et avaient appris l'usage des plantes médicinales. Ils vivaient également de la pêche. On a trouvé dans des grottes et dans les vestiges de leurs villages des céramiques, des pétroglyphes et des objets religieux.

Puis l'île fut baptisée le 3 novembre 1493 Maria Galanda, lors du second voyage de Christophe Colomb, prenant ainsi le nom de sa caravelle qui l'aurait abordée à Anse Ballet.

Une cinquantaine de colons français fut installée en 1648 à proximité du lieu-dit Vieux-Fort, par le gouverneur Charles Houël. En 1653, un second fort est bâti à Grand-Bourg. La population souffrait de conditions de vie difficiles et subit les attaques des Caraïbes jusqu'en 1660, année où un traité de paix fut signé à Basse-Terre entre autochtones et colons.

Pendant cette seconde moitié du XVIIe siècle, les premiers esclaves furent amenés d'Afrique à Marie-Galante pour cultiver les plantations. En 1671, la population noire constituait 57% des habitants. Des Hollandais juifs exilés du Brésil s'installèrent aussi, en apportant leurs techniques de la culture de la canne à sucre.

En 1676, une flotte hollandaise enleva la population et pilla ses installations. Après le repeuplement de l'île, ses nouveaux habitants furent attaqués trois autres fois par les Hollandais.

De 1692 à 1816, Anglais et Français se disputèrent l'île à cinq reprises. Au cours de cette période, Marie-Galante fut indépendante de 1792 à 1794. En 1790, sur 11 500 Galandais, 9 400 étaient des esclaves.

En 1838, un incendie dévasta Grand-Bourg, et en 1843, l'île fut touchée par un tremblement de terre.

Les révoltes d'esclaves et l'intervention des abolitionnistes français aboutirent en 1848. À Marie-Galante, l'abolition définitive de l'esclavage fut fêtée pendant 3 jours et 3 nuits autour de la mare au punch à l'Habitation Pirogue. Mais ces événements ne marquèrent pas la fin des violences coloniales. Lors des élections législatives de 1849, les forces de l'ordre réprimèrent, au morne Rouge, les affranchis qui s'opposaient à la fraude organisée par les grands planteurs. Il faudra attendre 1920 pour que des descendants d'esclaves deviennent propriétaires d'une sucrerie à Marie-Galante.

En 1865, un cyclone puis le choléra frappèrent l'île et sa population. En 1902, un second incendie dévasta Grand-Bourg. Des cyclones touchèrent encore l'île en 1928 et 1995.

En 1994 la charte du pays Marie-Galante est signée. Les membres la composant à savoir les trois communes de l'île se sont engagées par cette charte à valoriser la production locale de l'île et à protéger son patrimoine écologique en créant un site protégé au nord-est de l'île en partenariat avec l'association Amicale Ecolambda. Marie-Galante se présente donc comme un pays vert en devenir.

Le 24 janvier 2010 à 18 heures 43 minutes, heure locale un séisme d’une magnitude de 5,1 survient, en Martinique. Son hypocentre est situé approximativement à 60 km Marie-Galante, et à 52 km de Saint-François au nord de la Guadeloupe à une profondeur de 67 km. Les sismologues indiquent toutefois que ce tremblement de terre n’aurait aucun rapport avec le séisme d'Haïti du 12 janvier 2010.

dimanche 28 juin 2009

Visitons la Guadeloupe

Pointe a Pitre
Les chutes du Carbet
Petit Canal
Port Louis
La mangrove
îlet Caret
Domaine Séverin (distillerie)
La pêche aux ouassous
Parc Deshaies
La pointe des Châteaux
Le Moule
Porte d'Enfer

Routes de Guadeloupe

samedi 12 avril 2008

Bouillante

75 km de Pointe à Pitre
Bouillante fût fondée vers 1645 et doit son nom aux centaines de sources d'eaux chaudes qui jaillissent ici et là dans la nature (mieux vaut connaitre quelqu'un de la région pour les trouver).

La commune est peuplée de 7336 habitants.

Quelques "coins baignade" sympatiques : la source de Thomas, qui est une baignoire d'eau bouillante, vient se jeter dans la mer des Caraïbes, et le bain du Curé à l'Anse à Sable.

Usine Géothermique : centrale de production d'électricité avec l'eau chaude du volcan.

Les plages : Malendures, Anse Galet, Carbonnet et Petite Anse.

Plongée sous-marine : sur la plage de Malendures départ pour baptêmes de plongée, bateaux à fond de verre.

Baie-Mahault

5 Km de Pointe à Pitre
Baie Mahault est un petit village (pour la partie ancienne) aux allures tranquilles.

Citée résidentielle de Pointe à Pitre avec son église, sa place et son petit port de pêche, Baie-Mahault inspire la tranquillité.

Mais cet ancien repère de pirates et de boucaniers abrite aujourd'hui le plus grand centre commercial (Destreland) et la plus grande zone industrielle de la Guadeloupe (Jarry).

La population de la commune est de 23 389 habitants.

Morne à l'eau

14 Km de Pointe-à-Pitre

Morne à l'Eau est un bourg guadeloupéen authentique.

Fort de ses 17 154 habitants, Morne à l'Eau bénéficie d'une forte activité industrielle et agricole.
Sa principale curiosité est le cimetière (classé monument historique) tout en noir et blanc formant un immense damier.

Le Moule

51 Km de Pointe-à-Pitre

La bourgade du Moule est restée à l'abri de la fièvre touristique et a ainsi su garder tout son charme de petite ville provinciale.
Autrefois Le Moule était un port sucrier et accueille encore aujourd'hui la sucrerie Gardel (l'une des deux dernières sucrerie de l'île).
Quatrième ville de la Guadeloupe avec 20 827 habitants. C'est aussi l'une des plus ancienne puisque ses premières constructions datent du XVIIème siècles.

Des fouilles archéologiques ont permis d'attester la présence d'Amérindiens dans cette région dès les premiers siècles av. J.C. Le site du moule est signalé en 1696 par le gouverneur Auger.

Au XVIII ème siècle il est le principal port sucrier de l'île. Le bourg se situait alors 'à Portland.
En 1776 le bourg se déplace vers une zone plus plate donc plus propice 'à la construction de maison et aux échanges commerciaux.
Au XIX siècle il s'étend vers son emplacement actuel, ce qui oblige 'à construire un pont reliant les deux rives de la rivière d'Audoin. Des fortifications sont dressées pour prévenir des attaques anglaises, et les activités portuaires se développent.
En 1826 le Moule est la seconde ville de Guadeloupe avec 8047 habitants. Bon mouillage, sûr et bien abrité une fois franchi le cordon d'écueils, les navires y venaient charger le sucre et le rhum de la région, et c'est l'à qu' arrivaient les denrées de grande nécessité comme le charbon, indispensable aux forges et aux locomotives, les engrais et les pièces pour les usines.
Au XIX ème siècle en Guadeloupe, la position du Moule est dominante en matière agricole. La canne à sucre, le café et le coton sont les principales cultures.
Aujourd'hui, cette commune a gardé sa vocation agricole. Elle reste la seule à avoir une unité sucrière encore en activité (Gardel) et dispose même d'une distillerie de fabrication de rhum (Distillerie Damoiseau). Comme un retour de l'histoire, le transport du charbon par voie terrestre cette fois a recommencé avec l'ouverture de la centrale bagasse charbon.
En déambulant dans les ruelles, vous pourrez admirer une architecture typiquement créole qui a pratiquement disparu des autres villes.

Le Moule est aussi le haut lieux du surf en Guadeloupe et est réputé pour ses énormes vagues.

Musée Edgar Clerc :
Musée archéologique et ethnographique retracent l'histoire de la Guadeloupe bien avant sa colonisation. Le lieu vaut le détour.

Distillerie Bellevue :
ouverte de 7h30 à 14h00 pour la visite et jusqu'à 18h00 pour la cabane à rhum où l'on peut faire ses provisions.

Le Gosier

7 Km de Pointe-à-Pitre

Altitude : 30 mètres
Commune de 4 262 ha, sur laquelle se répartissent 25 360 habitants.

Le Gosier porte le nom d'une espèce de pélican appelé Grand Gosier au XVIIème siècle en raison de la dimension exceptionnelle de son bec et de sa poche qui le caractérise.
Il y a encore 50 ans, le Gosier n'était qu'un petit village traversé par la route de Saint Anne à Pointe à Pitre

Cette commune, située sur la côte sud de la Grande Terre, anciennement désignée quartier Saint Louis a longtemps été mentionnée comme étant le plus petit de tous les quartiers de la Grande Terre. Son développement rapide dans les années 60 est intimement lié à la qualité de son littoral. Le Gosier se développe alors autour des sucreries comme celle de la Grande Verdure, de Mantauban et de Dampierre.

Le Gosier est depuis plusieurs décennies le berceau du tourisme balnéaire. Spectacle dans la rue, spectacle de la mer, parfums d'épices et effluves marines, maisons coloniales et hôtels confortables, tout se mélange en un délicieux cocktail exotique.
Plages, hôtels, restaurant, discothèques, clubs de sport et commerces de Bas du Fort, du bourg ou situés le long de la nationale qui mène à Sainte-Anne sont autant de prétextes pour le visiteur désireux de s'amuser ou se détendre.

De jour comme de nuit, le bourg du Gosier est en activité : terrasses de café, piscines d'hôtels, piano bars, casinos, boutiques de souvenirs, excursions et sports nautiques font le bonheur des touristes.

La commune trouve sa voie en 1934 lorsque la Chambre du Commerce de Pointe à Pitre ouvre l'un des premiers hôtels restaurants de l'île. La Pergola.
Aujourd'hui première station balnéaire de l'île, quartier résidentiel de Pointe à Pitre, le Gosier est l'un des pôles de la vie nocturne. Marinas, hôtels, restaurants, boîtes de nuit, boutiques et casinos répondent à l'attente des touristes et des Guadeloupéens en quête de loisirs.

Sites touristiques
Face au bourg, l'îlet du Gosier et son célèbre phare. Plus loin, en allant vers Sainte-Anne, les magnifiques plages de Saint Félix et de Petit Havre. Il est possible aussi de rejoindre Sainte-Anne par la route verdoyante et typique des Grands Fonds.



Îlet du Gosier
Un petit coin de paradis apprécié des Guadeloupéens.
Pour y aller, des pêcheurs proposent la traversée.



Le fort l'épée

Sur la Nationale 4, à Bas du Fort niché tout en haut de la colline, dominant le petit cul de sac marin, le Fort Fleur d'épée.

Ce bastion situé avant le bourg en venant de Pointe à Pitre, date du XVIIIè siècle.

Du haut de ses murailles, on découvre, une imprenable vue sur la baie du Gosier et de la Pointe de la Verdure.

Le fort Fleur d'épée est la plus importante fortification de Grande Terre en Guadeloupe.
Le fort a été construit entre 1750 et 1763. Il fût prit d'assaut par les anglais puis reprit par un bataillon Français mené par Victor Hugues qui les repoussa hors de la Guadeloupe le 3 juin 1794.
Il est construit sur un plan polygonal de Vauban. Il est composé de boyaux sous-terrains menant a de petites salles. La poudrière et la cuisine avec son four sont encore bien visible. Les vastes couloir accueil ponctuellement au fil de l'année, différentes expositions d'art.
On ignore l'origine du nom Fleur de l'épée mais on pense que le nom du fort corresponde au sobriquet d'un soldat qui vivait à cet emplacement.

La vielle tour
Construite face à l'îlet du Gosier, la Vieille Tour est l'un des premier hôtels de la Guadeloupe. La pointe de la verdure

Sous les Tropiques, l'ardeur du soleil est remplacée dès la tombée de la nuit par le divertissement. La vie nocturne commence par un petit punch et s'achève généralement dans une boîte de nuit. Ainsi de nombreux bars, restaurants, hôtels, boutiques, plages sans oublier le casino avec son café-théâtre et son restaurant, son cinéma et ses nombreuses salles de jeux situés à la Pointe de Verdure offrent de nombreuses animations aux noctambules.

La Marina du Bas-Fort

L'Aquarium de la Gaudeloupe







Pointe à Pitre

Pointe-à-Pitre est une commune française, située dans le département de la Guadeloupe à 80 Km de Basse Terre.

Capitale économique de la Guadeloupe, sous-préfecture et plus imporatante ville de Guadeloupe avec 20 948 habitants*.

Le nom de la ville vient très probablement de celui d'un certain Peter, pêcheur hollandais arrivé là avec la première vague de migration en provenance du Brésil, semble-t-il. "La Pointe à Peter" devint Pointe à Pitre. Les corsaires commencèrent à développer l' économie au XVIIIeme siècle.

Aujourd'hui Pointe à Pitre avec son Port et l'aéroport Pôle Caraïbes centralise tous les mouvements de marchandises de la Guadeloupe. Pointe à Pitre est réellement le coeur économique de l' île.

Ses habitants sont appelés les pointois.Son agglomération regroupe 40% des Guadeloupéens, 171 773 en 1999, sur 7 communes : d'est en ouest Le Gosier, Les Abymes, Pointe-à-Pitre, Baie-Mahault, Le Lamentin puis vers le sud Petit-Bourg et Goyave.

Les catastrophes naturelles n'ont toutefois pas épargné cette ville : tremblements de terre et cyclones se sont succédés, ce qui explique qu'il n'y ait que quelques rares bâtiments anciens.

Pointe-à-Pitre mérite quelques heures de votre séjour. Les ruelles y sont animées et encombrées à souhait, la musique fuse de toutes les échoppes, les vendeuses d'épices vous interpellent aux coin des rues. L'architecture des maisons coloniales mérite un peu d'attention tout comme les sabliers, arbres bicentenaires de la Place de la Victoire :


Deux musées y sont à découvrir : Le musée Saint-John Perse :


et celui de Schoelcher :


Le Marché Saint-Antoine ou marché aux épices vaut également le détour. Le marché Saint-Antoine est le plus connu et le mieux achalandé du centre ville. Celui-ci est surtout spécialisé dans les épices. (tous les jours de 6h00 à 15h00 sauf samedi après midi et dimanche.) Odeur, couleur, animation... Tous les sens sont en éveil sur ce marché typiquement créole. L'endroit rêvé pour acheter des épices .

Anse Bertrand

50 Km de Pointe-à-Pitre

Anse Bertrand s'appelait autrefois "Anse de Saint Bertrand" le village fût le lieu de refuge des indiens Caraïbes qui fuyaient devant les premiers colons.
Par la suite le bourg devint l'un des hauts lieux de l'aristocratie Guadeloupéenne.
La commune est aujourd'hui peuplée de 10663 habitantsLa région et l'une des moins touristiques de l'île mais ne manque pas de charme.

De la magnifique plage de Anse Laborde qui annonce les falaises bordant la côte, et remontant au moule, en passant par la pointe de la grande vigie.

De la Mangrove au marais de Combret. Vue sur les îles de Antigua et de Montserrat.

En pleine mutation, le bourg se dote de nouvelles infrastructures.

Pointe de la Grande Vigie : c'est la pointe nord de la Guadeloupe, des falaises hautes 80 mètres plongent dans l'océan Atlantique en perpétuel mouvement. Ici la nature impressionne par sa beauté et sa violence. Par beau temps, vue sur la Désirade (50 km), Antigua (70 km) et Monserat (80 km).


Porte d'Enfer : encerclé par les falaises, un petit bras de mer, d'une eau calme et limpide aux reflets turquoise, vient doucement mourir sur une plage de sable blanc.
Au loin l'océan continue à gronder. Le paradis aux portes de l'enfer...

Les Portes d’Enfer...

Crique côtière dans une région de hautes et belles falaises où l’on peut se baigner (pas d’eau potable à proximité).
Cette visite peut être combinée avec celle de la Pointe de la Grande Vigie et des Falaises entre les deux.

Route des Mamelles

Elle traverse la Basse-Terre en demeurant dans la forêt tropicale.
A 100 mètres du deuxième pont, un joli paysage de rivière, à la Cascade aux écrevisses.
Cette route aboutit à la plage de Malendure et à la réserve marine du Commandant Cousteau.


Cascade aux écrevisses

Les chutes du Carbet

Belles cascades de 105 mètres de haut à 1000 mètres d’altitude dans la végétation tropicale.
En y allant, il est bon de s’arrêter au « Grand Etang » : environ 1 km de marche.





La Pointe des Châteaux

Très beau paysage côtier face à l’île de la Désirade.
Un sentier facile mène au bord de la Pointe.
La plage au bout de la Pointe est très dangereuse et interdite aux baigneurs



vendredi 11 avril 2008

La Soufrière

Altitude de 1467 mètres.



Volcan en faible activité avec de petites anfractuosités soufflant de la vapeur sulfureuse (fumerolles).


L’ascension du cône est facile; environ 45 minutes depuis le parking.
La meilleure période pour y monter se situe en janvier et février, parfois septembre.
Le reste du temps, le sommet est habituellement dans les nuages.


Ce volcan s’est réveillé en 1976.